Tout
au long de l'année, les secondes de l'option théâtre ont œuvré à la création d'un spectacle sur les femmes migrantes Nous avons pu rencontrer ces femmes fortes de courage et d'espoir grâce à l'accueil qui nous a été réservé au CADA de Sommières du Clain et par l'intermédiaire de la Cie des Goules Poly intervenant cette année dans nos cours. Le confinement ne nous ayant pas permis de jouer ce spectacle devant le public, nous avons décidé de capter quelques moments de nos séances de travail derrière les écrans pendant la quarantaine. Merci à tous pour l'énergie déployée et surtout aux élèves restés enthousiastes malgré les conditions difficiles.
Et mercis renouvelés à Damien Guittard pour son travail de montage.






figure depuis très longtemps dans le registre des régions les plus inhospitalières de la planète avec des températures atteignant les -80 degrés Celsius en période hivernale. Mais depuis plusieurs années cette partie du monde est fortement affectée par le réchauffement climatique et cela cause de nombreuses nouvelles découvertes scientifiques majeures en Antarctique. Tout d’abord en Février dernier les ukrainiens ont découvert une partie de la banquise devenue rouge. Puis en Avril dernier des allemands ont retrouvé des fossiles qui laissent penser qu’avant la banquise l’Antarctique était une forêt comparable à celle de la Nouvelle Zélande.
effet, le 26 avril 2020 on a pu observer un train lumineux de satellites dans le ciel. Ces satellites font partie du projet starlink d'Elon Musk, le PDG de Space X. Le but de ce projet est de pouvoir fournir un service internet mondial à haut débit, à faible latence et à faible coût partout sur la planète. En effet, l’internet satellitaire, auquel seules les personnes équipées ont accès, a une latence de 600 millisecondes. Le projet starlink permettrait d’avoir un débit binaire de 1 Gb/s et une latence de seulement 30 millisecondes, ce qui serait presque aussi rapide que la fibre optique.
avril 2020, au large des côtes australiennes une équipe du Schmidt Ocean Institute a fait une découverte surprenante. En effet ils ont observé un siphonophore géant de 45 m de long. Mais suite à des mesures complémentaires il pourrait s’avérer être plus long encore. Les siphonophores géants sont connus depuis le 19ème siècle, mais ce n’est qu’en 1987 que des chercheurs de l’Aquarium de la baie de Monterey ont réussi à déterminer leur longueur grâce à une étude systématique de leur colonne d’eau.